
« Philosophe, théologien, bien sûr. Mais écrivain surtout, et magistral, comme s'il était le seul à donner corps, de cette façon-là, à ses pensées. [Â ] Comment ne pas en recevoir l'évidence à la lecture de ces ouvrages qui nous reviennent de quatre siècles, comme des morceaux de braise intacts ? Et comment ne pas saluer ici l'établissement parfait d'un texte prodigieux de force, d'invention langagière ? » (Michel Crépu, La Croix.)
Traduit de l'italien par Bertrand Levergeois.
Publié avec le concours du CNL.